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 Une nuit...

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Leander
Maître assassin
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Race : Humain
Date d'inscription : 31/07/2006

MessageSujet: Une nuit...   Ven 18 Aoû 2006 - 17:00

Leander était là depuis longtemps. Il attendait maintenant que les lumières de la maison s'éteignent. Voila. Le forgeron payait des gardes : il craignait pour sa vie. S'il avait affaire à un paranoïaque, l'action n'en serait que plus palpitante. Il descendit de l'arbre dans lequel il s'était perché. Bien entendu, il était retourné dans son repaire pour poser son arme en os et avait choisi des armes plus traditionnelles : poignards, couteaux et autres objets coupants de ce genre. Il s'était préparé avec minutie, s'était repassé chacun de ses gestes habituesl dans sa tête avant ed partir au combat. Accroupi sur le sol, il se releva et courut vers la haute barrière qu'il escalada rapidement, sans attirer l'attention des gardes. Il fit le tour de la maison pour voir si une issue n'était pas restée ouverte. Mais non, il allait devoir passer par l'entrée principale et affronter au moins un garde. Il sortit une sarbacane et la mit à sa bouche. Soufflant avec force, le projectile enduit d'un liquide paralysant jaillit et s'enfonça dans le cou du garde. Un de moins. Leander passa furtivement à côté de lui, sans le regarder, ouvrit la porte et entra, le tout en un seul mouvement. Son coeur palpitait fort dans sa poitrine, comme à chaque fois qu'il devait donner la mort. La chambre est au second étage. Leander, sans un bruit, monta l'escalier et arriva devant la porte. Il l'ouvrit lentement mais un pressentiment arrêta son geste. Quelque chose n'allait pas. C'était trop facile. Depuis le temps qu'il tuait, le plus souvent pendant la nuit, il avait fini par s'habituer à cet élément et pouvait presque voir dans l'obscurité. Il n'y avait rien en vue. Il entra donc dans la pièce. Le préssentiment se faisait plus fort, comme si une voix résonnait dans sa tête et lui disait : "Non, sors de cette pièce ! Ne reste surtout pas, c'est un piège !" Mais, piège ou pas, Leander devait faire son travail. Il s'approcha du lit, sortit un poignard. L'enfonça dans le lit. Pas de sang, rien. Tout à coup, une voix, derrière lui.

"Dommage, tu as failli réussir..."

Une flamme jaillit du noir, et parcourut les murs, allumant des bougies. Enfin, la pièce fut totalement illuminée. La cible se trouvait derrière la porte, une épée longue à la main, ce qui lui donnait un avantage certain au niveau de l'armement.

"Je ne suis pas encore mort, à ce que je sache."

"Non, c'est vrai. Mais tu n'es pas loin de mourir..."

Et l'homme chargea. Une charge violente, bestiale, accompagné d'un cri presque inhumain. Le cri de celui qui est prêt à vendre chèrement sa peau. Leander arrêta la lame de son épée grâce à un long couteau dentelé alors que la lame allait lui trancher la tête. L'autre recula et se remit en garde. Leander profita de cet instant pour attaquer. Un poignard jaillit de sa manche et vola en direction de la tête du forgeron, qui ne survit qu'à cause d'un réflexe prodigieux. Mais cela avait suffit à l'assassin. Celui-ci était passé derrière le forgeron et lui avait tranché la gorge d'un geste sec, qui en disait long sur son habitude. L'homme était étendu devant lui, mort. Leander essuya son couteau et le rangea. Il récupéra aussi son poignard qui s'était planté dans la porte de la chambre. Puis, il sortit sa flute d'argent et commença à jouer. Les notes s'élevèrent dans les airs, divine musique. La mélodie résonnait dans toute la maison et, bientôt, toute la ville put entendre ce chant mélodieux sortir de la flûte d'argent de Leander. Et tous savaient que l'homme avait encore tué. La mélodie mortuaire se termina sur une longue note qu'il tint et qui s'envola vers le ciel... Leander rangea sa flûte d'argent, ouvrit la fenêtre et sauta, au moment où les gardes entraient dans la pièce.

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Voleur... ce n'est pas un crime de voler que ce soit des vies ou des objets, c'est se payer en utilisant ses talents innés.
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